Faire de quimper une ville de la transition écologique

ENSEMBLE, IL NOUS FAUT INVENTER UNE VILLE DE LA TRANSITION
ÉCO-RESPONSABLE,
SOLIDAIRE, BIENVEILLANTE ET SÛRE.

NOUS INSCRIRONS NOS ACTIONS
DANS LE MOUVEMENT DES VILLES EN TRANSITION.

Nous, françoise dorval et valérie huet morinière, souhaitons :

Agir pour un territoire « 100 % énergies renouvelables » à l’horizon 2050, avec une « COPKerné » sur la Cornouaille.
Intégrer l’indice « impact carbone » comme critère préalable aux décisions
Respecter l’engagement de réduction de 40 % de production des gaz à effets de serre à l’horizon 2030.
Limiter l’artificialisation des sols par la préservation du foncier agricole et la conversion des zones d’activités délaissées pour des logements ou de nouvelles activités économiques et commerciales.

Avec le transport en commun, on va plus loin !

Améliorer le réseau, la fréquence et étendre le service de bus en soirée.
Renforcer la tarification sociale par d’une baisse sur les abonnements.
Mettre en place un service 100 % gratuit tout le week-end et en période de festivités.
Proposer des transports pour les salariés en horaires décalés.

FRANÇOISE DORVAL

VALÉRIE HUET MORINIÈRE,

Un plan vélo ambitieux :

Relier chaque quartier de Quimper au centre-ville par un circuit sécurisé.
Créer deux voies cyclables en site propre :

--> de l’Eau Blanche à Créac’h Gwen
--> de Kervalguen-Penhars au centre-ville et à la gare par l’ancienne voie ferrée

 Sécuriser les abords des établissements scolaires et les ronds-points.
Doubler le parc de vélos électriques en location et proposer une caution solidaire.
Engager 6 millions d’euros sur le mandat.

Faciliter les déplacements domicile-travail.

Créer une ligne de bus vers la zone d’activité de Troyalac’h.
Créer un bureau des temps pour optimiser les déplacements.

Développer les transports décarbonés et économes.

Renouveler les véhicules de la collectivité par l’électrique, l’hydrogène ou le gaz naturel.
 

Préserver la qualité de l’eau et son accès.

Avoir une eau de qualité et au meilleur coût en privilégiant un mode public de gestion.
Reconquérir la qualité de l’eau (Quinquis, Kermabeuzen, Frout).

Prévenir et lutter contre les inondations.

Relancer le projet de ralentisseurs de crues et prévenir les risques de submersions marines.
Préserver les zones naturelles tampons, développer les talus et entretenir les rivières. 

Fluidifier la circulation en centre-ville.

Mettre en place des parkings de proximité végétalisés
(Croix des gardiens, Eau blanche et Kerdrézec), avec des navettes de bus électriques et des abris-vélos fermés.
Développer l’offre de stationnement dans les parkings en ouvrage existants.
Passer à deux heures la gratuité du parking de la Providence.

Réduire la consommation d’énergie.

Renouveler les véhicules de la collectivité par l’électrique, l’hydrogène ou le gaz naturel.

Réduire les déchets.

Mettre en place un troisième flux de collecte et de traitement du compostable, gratuit, pour tous les usagers (la poubelle verte).
Instaurer une tarification incitative pour le ramassage des déchets.

Préserver la biodiversité.

Végétaliser les lieux publics (cours d’écoles, places…)
Reconquérir les abords des rivières pour en faire des espaces de biodiversité et de balades.
Développer les jardins partagés, les aires gourmandes et les initiatives de réappropriation de la nature en ville.

S’alimenter en produits locaux de qualité.

Tendre à l’objectif 100 % de produits bio et/ou locaux dans les repas pour 2026 (restaurants scolaires, crèches, EHPAD et portage de repas).
Développer la ceinture maraîchère (aide à la conversion et à l’installation en biologique) et soutenir les acteurs de l’économie sociale et solidaire.